La conférence Deloitte sur le marché germanophone aborde les défis et possibilités de la diversité des âges et des genres

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Diversité en entreprise : la volonté seule ne suffit pas

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06/03/2017 | Publication
  • IMG Panelists Diversity in business

    (de gauche à droite) Lisa Backes, Dany Krier, Marc Glesener (moderator), Emile Lutgen et Paul Schilling.

Les entreprises actuelles sont soumises à une énorme pression : dans le cadre de la « course aux talents » permanente, il faut encourager l’égalité des chances et la diversité, tout en restant un employeur attrayant pour un groupe cible hétérogène. Le Luxembourg, en tant que marché du travail international, ne fait pas exception. Deloitte a profité de la quatrième conférence sur le marché germanophone pour discuter de ce sujet très actuel avec les employeurs locaux et pour présenter la brochure récemment publiée se concentrant sur la « diversité en entreprise ».

Les femmes aux postes de direction
La diversité en entreprise favorise la créativité et l’innovation, tous les participants à la discussion étaient unanimes sur ce point. Lors de la table ronde, l’accent a été mis, entre autres, sur les mesures visant à protéger la diversité hommes?femmes, en particulier sur la nécessité de promouvoir les femmes aux postes de direction.

Les conseils d’administration luxembourgeois sont toujours constitués d’environ 20 pour cent de femmes seulement[1]. Cette représentation se reflète également dans une étude de Deloitte Luxembourg. Dans le cadre de cette étude, Deloitte a interrogé des entreprises germanophones de tous secteurs sur le pourcentage de femmes aux postes de direction. Dans plus de la moitié des entreprises interrogées, la proportion de femmes dans la direction était inférieure à 10 pour cent, et à peine supérieure à 20 pour cent pour les postes de cadres moyens.

Rompre avec les structures désuètes
La majorité des entreprises interrogées considère l’établissement de quotas de femmes prédéfinis comme étant une mauvaise piste. Au contraire, il s’agit selon elles de rompre avec les structures obsolètes et de remettre en question la pensée établie. Pour cela, la volonté seule ne suffit pas, un soutien ciblé de la part des cadres supérieurs est également indispensable. « Il est apparu clairement, aussi bien lors des entrevues réalisées par nos soins que lors de la table ronde, que l’on revendique surtout une plus grande flexibilité de la part des employeurs. Il est de leur responsabilité de créer de nouveaux modèles de travail plus flexibles, qui répondent mieux aux besoins des familles », explique Jan van Delden, Partner et German Business Leader chez Deloitte Luxembourg. « Il y a actuellement encore du retard à rattraper dans les domaines du travail à temps partiel, du bureau à domicile et du télétravail. Ces modèles doivent être accessibles aussi bien aux femmes qu’aux hommes. » Des programmes nationaux visant à encourager l’égalité hommes?femmes sur le lieu de travail, tels que « Actions Positives », constituent dans ce cadre des initiatives importantes pour aider les entreprises à mettre en place de telles évolutions.

Le salaire n’est plus une priorité
Les modèles de travail flexibles deviennent également de plus en plus importants en raison de l’évolution des besoins des jeunes générations. Selon l’enquête Millennial Survey réalisée par Deloitte, un équilibre sain entre vie professionnelle et vie privée, une organisation flexible du temps de travail et l’épanouissement au travail sont plus importants pour la génération Y que le salaire. Les employeurs qui prennent en compte ces nouvelles attentes peuvent donc compter sur une fidélité accrue des employés. « Les entreprises doivent s’adapter aux besoins du candidat. Au lieu d’offrir aux employés des solutions toutes faites, nous devons être à leur écoute et les aider à trouver dans l’entreprise la solution adaptée à leurs besoins », explique Paul Schilling, directeur des ressources humaines chez Deloitte Luxembourg.

Lors de la conférence qui s’est tenue le 2 mars sur le marché germanophone, un débat a eu lieu entre Lisa Backes, directrice de YCAP Asset Management, Emile Lutgen, directeur des ressources humaines de la Banque Raiffeisen, Dany Krier, secrétaire général et chef du personnel de Cimalux, et Paul Schilling.

Retrouvez ci?dessous un lien vers la version complète en allemand de l’analyse de marché “Der deutschsprachige Markt in Luxemburg - Nachgefragt” (« Le marché germanophone au Luxembourg - étude ») présentée dans le cadre de la conférence. En plus de la présentation de différents secteurs de marché, elle contient de nombreux entretiens et résultats d’études concernant la diversité en entreprise. Lien : www.deloitte.com//lu/deutschsprachige-markt-luxemburg-2017.


[1] http://www.luxembourg.public.lu/fr/le-grand-duche-se-presente/population/femmes/index.html

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